L’insomnie est la détérioration quantitative et/ou qualitative du sommeil, en conséquence non réparateur

L’insomnie relève de causes multiples dont la plupart sont des manifestations de l’état de stress. Dans cette condition, s’exerce un filtre négatif qui, appliqué au vécu, génère un perpétuel état d’alerte face à un monde perçu comme problématique ou potentiellement menaçant.

L’insomnie s’accompagne presque toujours de fatigue et le plus souvent de perturbations nerveuses à différents degrés : irritabilité, sur-émotivité, dépressions, manque d’efficience intellectuelle, etc. …

Les troubles du sommeil peuvent se décliner ainsi :


• Etat de fatigue consécutive à de « mauvaises nuits »
• Difficultés d’endormissement
• Interruption du sommeil une ou plusieurs fois par nuit.
• Réveil précoce
• Sommeil peu profond
• Rêves « fatigants » ou cauchemars
• Sommeil « agité »
• Horaire de sommeil décalé
• Peurs nocturnes…

Soulignons qu’une nuit de huit heures de sommeil apparemment parfaite mais non ressentie comme « réparatrice » est une forme d’insomnie.

Par contre, un sommeil de 5 heures, d’une traite, absorbant la fatigue de la veille n’est pas une insomnie.


Physiologie du « cerveau nocturne »

Le « travail » du cerveau pendant le sommeil diffère de son activité d’éveil. Un sommeil de bonne qualité restaure, répare, prépare le sujet pour une activité optimale. Certaines conditions sont requises pour obtenir un sommeil appréciable :
-Déconnexion avec le monde extérieur pour un nombre d’heures minimum.
-Horloge interne du cerveau en « état de marche », s’adaptant le cas échéant aux décalages horaires en se fondant sur la lumière.
-Mise en « état second » avec « pics d’endormissement » d’une certaine profondeur, d’une activité cérébrale sans désordre, ni production de cauchemars ou de rêves pénibles parce que désordonnés. Par ailleurs, le système nerveux central doit être en parfait équilibre pour ne pas créer d’interactions avec l’état second nécessaire au sommeil. A défaut, des tensions nerveuses extrêmement variées vont gêner le sommeil, comme :

• hypersensibilité à l’environnement : bruit, lumière…
• hyperémotivité (excitation de la pensée qui ne peut accepter de se couper du stress du monde extérieur)
• sensation d’insécurité qui pousse à ne pas se «déconnecter », excès de vigilance face à une menace
• révolte intérieure (situation « inacceptable » qui ne permet pas le repos) Tant que toutes les perturbations n’auront pas été réglées, le sommeil ne pourra pas être parfaitement réparateur et harmonieux.

La médecine acupuncturale TEM agit à deux niveaux.
Par la régulation simultanée des 12 méridiens elle apporte l’harmonie de fonctionnement du système nerveux central nécessaire à l’indispensable déconnexion de l’environnement.

TEM intègre aussi dans son protocole la correction spécifique de tous les mécanismes intimes du sommeil comme ceux de: l’induction, la profondeur, l’horaire (l’horloge du sommeil).

La Méthode TEM recrée les conditions d’un sommeil réparateur, condition vitale à la bonne santé.