L'acupuncture TEM permet de retrouver, à travers l'accès au méridien, la correspondance entre physique et psychisme, l'harmonisation du corps et de l'esprit pour que le mot stress reste positif.

Le stress, au moment où il est ressenti, est une désadaptation de l'individu à son environnement, et non pas l'inverse.
En revanche, l'état propice au stress, cause profonde du stress ressenti, s'installe en fonction de l'environnement, progressivement au cours de la vie.

Si l'hygiène de vie (sport, méditation, alimentation complète...) permet d'en reculer l'échéance et d'en amortir les effets, seul un véritable traitement du terrain nerveux est capable de le résorber afin de rétablir le bien-être.

C'est ce que propose l'acupuncture TEM issue des travaux du Docteur Yves PAULE.

L'état de stress est une maladie!

Les maladies surgissent quand le terrain affaibli, ne peut plus résister efficacement aux agents agresseurs, omniprésents. Il en va de même pour l'état de stress qui résulte de la détérioration progressive du terrain.

Il ne faut pas confondre avec le stress originel qui est positif.

A l'opposé de sa connotation moderne, courante et négative, le stress « originel » est positif. C'est une réponse physiologique aiguë et fugace à une situation d'enjeu majeur ou de survie. Ce « stress » augmente la force physique, canalise les ressources mentales, affine les perceptions sensorielles.

C'est le «turbo» de l'organisme qui se met en jeu pour faire face à l'urgence voire au danger!

Quand on parle de stress, il s'agit du stress moderne qui est négatif.

Dans nos sociétés modernes, le vocable « stress » exprime avant tout la notion négative, caricature de l'état originel de défense et d'alerte. Ses symptômes courants sont : agitation, anxiété, état mental confus, sensations d'oppression, mal-être permanent, fatigue…

C'est un déréglage du «turbo» de l'organisme qui se met à fonctionner en permanence, qui perd son efficacité et qui perturbe !

Les dégradations de notre environnement.

En effet, l'organisme humain est déréglé par les pollutions, les carences et la pullulation des interpellations sensorielles de notre monde moderne. Ce déréglage se fait insidieusement, c'est à dire, dans un cours progressif qui n'est pas toujours perçu comme déplaisant ou douloureux. Progressivement le terrain se détériore et l'état de stress surgit, du coup la perception d'être agressé par le quotidien, s'installe.

Le filtre négatif de la maladie.

Dans l'état de stress, un filtre négatif s'interpose entre le cerveau et son environnement induisant une réactivité anormale.

Le déclenchement des manifestations physiologiques du stress négatif se fait pour des causes de moins en moins vitales, souvent d'ordre mineur, puis en totale disproportion.

Le ressenti de l'environnement est si altéré que la personne souffrante perd toute relativisation, (en contraste avec les populations des pays en proie aux guerres civiles, à la misère, aux épidémies…).

Quant aux incidences des événements graves de la vie (deuils, ruptures, accidents) l'état de stress les entretient dans une permanence morbide. Ainsi, la souffrance devient chronique.

Des conséquences multiples.

Le déréglage du terrain affecte non seulement la pensée mais simultanément le fonctionnement du corps. Celui-ci se manifestera par des maux psychosomatiques de gravité progressive : dysfonctions, allergies, maladies auto-immunes, cancers.

La médecine classique, dans son discours concernant le stress, attache toute importance à l'agresseur qui en serait la source directe. Elle s'évertue à faire éviter ou incite à contre balancer (par des pratiques de relaxation par exemple…) l'accumulation des situations stressantes.

Elle ne prend pas en compte la dégradation du terrain.

Les seules approches curatives, psychothérapie et analyse, bien que largement diffusées, ont manifestement échoué pour contenir l'explosion des souffrances et maladies psychosomatiques. Quant aux médicaments, ils n'aboutissent qu'à en anesthésier les effets.

La réponse par l'acupuncture TEM avec le réglage des méridiens.

L'acupuncture, depuis toujours, répond positivement aux états de stress, dépression, insomnie, troubles ou pathologies dont la fréquence augmente dramatiquement depuis quelques décennies. Mais elle n'est pas assez diffusée.

Ces pathologies sont l'expression de troubles profonds sur lesquels se heurtent en partie l'approche dite traditionnelle ou les traitements standardisés. En dépit d'améliorations cliniques remarquables, l'insuffisance réside dans le taux des réussites et la finalisation des guérisons.

Ors, si par essence, le physique, le psychique, et le comportement sont indissociables et intimement dépendants, il faut en trouver le lien.

La médecine acupuncturale a identifié il y a plus de 3000 ans des structures de fonctionnement et d'équilibre appelées les méridiens. On sait que tout méridien «mal équilibré» provoque non seulement des désordres physiques au niveau de l'organe qui lui est attribué, mais aussi certaines perturbations psychologiques et comportementales.

Cela veut dire que chaque méridien n'est pas seulement en résonance avec son organe, mais aussi avec le cerveau.

Sachant qu'aucun méridien n'est particulièrement attribué au cerveau, on peut faire hypothèse que le cerveau est l'organe commun à tous les méridiens, l'organe de la «grande circulation» (circulation de l'ensemble des méridiens), sorte d'unité centrale qui les réunit tous.

Ainsi, l'acupuncture TEM avance que les méridiens sont le siège des manifestations psychosomatiques: Equilibrer les méridiens est la fondamentale du traitement de la psychosomatique.

Le cerveau ne peut fonctionner en équilibre que si tous les méridiens le sont.

Faute d'équilibre, apparaît le «filtre négatif» entre la personnalité profonde et son environnement (distorsion de l'analyse des événements, parasitage des humeurs mentales, perturbations comportementales).

Ainsi, devient-il évident et naturel pour le praticien de désirer évaluer l'état de «plénitude» ou de «vide» de chaque méridien à travers sa résonance physique et psycho- comportementale (pulsions). Ces déséquilibres provoquent des comportements caractéristiques qui ont été illustrés schématiquement sous forme d'un tableau des «Tempéraments liés aux déréglages des méridiens» publié en 1986 par le docteur Yves PAULE (France). On peut le voir dans le site internet http://www.tem-acupuncture.org/.

A titre d'exemple, le méridien du rein est lié au comportement «faculté de décision». Correctement équilibré, il l'optimalise. Dans un trop plein (excès), il relate un comportement autoritaire, envahissant, avec des décisions hâtives. En déficit (insuffisance du méridien), il générera une tendance à l'indécision, jusqu'à la version aggravée (vide): une délibération chronique, une paralysie décisionnelle qui se rencontre fréquemment dans la dépression nerveuse.

Ces correspondances issues de l'état des méridiens, aboutissent à un panorama psycho comportemental exhaustif dont l'analyse fiable est possible grâce à un test en 108 questions, le test d'équilibration méridienne (TEM), riche d'enseignements et de perspectives thérapeutiques.

Chaque méridien possède des points destinés à le relancer (si insuffisance) ou à l'apaiser (si excès). Par les stimulations adaptées à chaque état, on obtient, par étapes selon l'historique, l'harmonisation de l'équilibre des méridiens. Le filtre négatif disparaît progressivement laissant place à l'apaisement et la sérénité.

L'acupuncture TEM redonne une image « objective » de l'existence et rétablit la relation au bien-être.