Livre TEM

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Docteur Yves PAULE

MAJ du 02/10/15

L’ACUPUNCTURE TEM

 

La maladie est un désordre du corps auquel la médecine doit remédier.


Le corps est en perpétuelle reconstruction : pour illustration, sans renouvellement, on ne pourrait imaginer la peau, ou un cartilage de quelques millimètres d’épaisseur, résister à l’usure, ne seraitce qu’une année, encore moins toute une vie.


L'immense majorité des maladies correspond principalement à une carence du système de maintenance des éléments qui constituent notre corps (os, cartilages, tendons, muscles, tissu nerveux etc.), et des systèmes d'harmonisation et d’équilibration qui ne sont plus suffisants pour faire face aux agressions.


Il y a rupture de l'équilibre : capacité de défense et de récupération / agressions. Mettons à part les cas extrêmes comme le cancer, les grands traumatismes, les grandes carences, certaines affections parasitaires, certaines épidémies...; dans tous les autres cas, la déficience de l'auto-entretien est le facteur majeur. Aussi, devrait-on prioritairement s'employer à ce que l'organisme y pallie.


Or notre organisme en est tout à fait capable puisque, nonobstant maturation et vieillissement génétiquement programmés, il est en perpétuelle réparation et reconstitution. De la même façon qu'il rebouche les effractions accidentelles de la peau, à tout instant il combat les infections, entretient les cartilages contre l’usure mécanique, ressoude les os cassés, etc. Il peut régénérer n'importe quel équilibre et, à l’unique exception de la dentine, n’importe quel tissu cellulaire, y compris, découverte la plus récente, le tissu nerveux.


Il s'agit donc de solliciter un potentiel anormalement et momentanément insuffisant, par le déclenchement d'une réaction naturelle qui ne s’est pas produite convenablement. L'acupuncture y parvient en envoyant des signaux au corps par l'intermédiaire de la peau. Elle s'avère très efficace, à condition que les stimulations soient parfaitement adaptées au problème posé, quelque qu’en soit la complexité à chaque stade de son évolution : c’est un acte médical de haut niveau.

Bien sur, dans l'urgence, surtout si l'intervention est tardive et la dégradation importante, on peut toujours utiliser la médecine allopathique des "anti" (anti douleur, anti insomnie etc.) pour contrecarrer les conséquences les plus néfastes.

Bien sur, on doit faire appel à la chirurgie à la suite des agressions très violentes et souvent, malheureusement, parce que l'affaire a trop traîné. Mais en fait, la vraie bonne démarche ne peut être qu’une démarche de fond. Elle devrait être prioritaire et précoce. En relançant rapidement les systèmes de maintenance dès que leurs perturbations ont atteint le seuil cliniquement décelable, on évite les faiblesses et on relance et accélère les processus de guérison.

 

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